C’est l’allée qui mène au manoir d’Aulnay, en plein milieu d’un bois dominant la vallée de l’Iton…

J’avais envie de faire quelque chose de cette photo, quitte à y rajouter une part d’artificiel. Merci donc à “Phototruc” et à son filtre dit “Halo”. C’est assez simplite et très facile à faire, mais personnellement j’aime bien le résultat.

Un artifice sans feu…

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“Qu’elle est belle ma fille d’un an!”

J’ai déjà évoqué plus haut la bataille qui s’est déroulée en cet endroit et qui scella le sort de la Normandie pour les siècles à venir. Richard Coeur de Lion et Philippe Auguste s’affrontent ainsi pour la Province.

Mais au pied du Château-Gaillard se déroule un épisode bien plus terrible encore. Pour éviter d’épuiser trop vite ses vivres, la garnison décide d’expulser toutes les bouches inutiles. Des hordes déguenillées, femmes, vieillards, enfants sortent des murs et se présentent devant les retranchements français. Ils sont impitoyablement refoulés.

Les malheureux errent alors entre les deux camps ennemis, privés de toute nourriture. On meurt de froid et de faim. Le sort de ces misérables finit par émouvoir Philippe. Il autorise enfin leur passage, mais seule une poignée a survécu à l’épreuve. A la guerre, les plus vulnérables payent souvent le plus lourd tribut.

Pas si belle que ça, la fille…

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Difficile de croire qu’un tel édifice a été construit en un an !! C’est pourtant l’exploit qu’on réalisé environ 6000 ouvriers pour le roi Richard, le Coeur de Lion.

Nous sommes à la fin du 12ème siècle et Château Gaillard est le verrou qui doit empêcher le roi de France Philippe Auguste de prendre la Normandie. Comme la photo le montre, il surplombe la Seine du haut d’un éperon calcaire aussi raide qu’impressionnant, juste à l’extérieur et au somment d’une des boucles de la Seine ; pile sur la route de Rouen. C’est donc effectivement le verrou de la Normandie.

Si l’on en croit la chronique rédigée à la gloire de Philippe-Auguste, les assiégeants n’ont pas eu de mal à se rendre maître de la première enceinte. En en faisant le tour, l’un d’eux remarque une petite fenêtre à trois ou quatre mètres de haut. Les Normands ne songent pas à la défendre : c’est celle des latrines. Le 6 mars 1204, quelques Français entrent dans l’édifice. Au bruit qu’ils font, les Normands les imaginent très nombreux, ils allument un feu pour leur barrer le passage. Mais le vent rabat la fumée sur eux. Ils sont obligés de s’enfermer derrière la deuxième enceinte.

Les historiens sont sceptiques quant à la véracité de ce récit. Ils pensent plus vraisemblable que les assaillants aient pénétré dans le château par la chapelle. Cette chapelle mal protégée, c’est Jean sans Terre qui l’a fait rajouter, sans tenir compte des règles de défense que son frère appliquait si bien. Comme les Français ne pouvaient pas se vanter d’avoir profané un lieu saint, ils auraient inventé cet épisode des latrines.

Les courageux Normands railleront encore longtemps les Français obligés de patauger dans les toilettes pour arriver à leurs fins…

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Il n’a à priori rien d’un moulin tel que l’imagerie populaire le présente, c’est cependant bien un moulin et c’est le symbole de la ville de Vernon.

C’est un bâtiment à colombages construit à cheval sur deux piles de l’ancien pont sur la Seine qui est de fait l’un des derniers ponts à bâtisse au monde. Plusieurs moulins de ce type étaient établis sur les arches en bois de l’ancien pont. Le pont lui-même date du XII éme siècle, le moulin est sans doute du XVI ème. Il fonctionnait selon un mécanisme dit “à roue pendante”.

La principale source d’énergie étant à l’époque le courant de l’eau, il y avait des moulins de toute sorte sur le moindre cours d’eau exploitable, cet exemplaire en est l’un des plus étonnant même si la roue n’existe plus.

Habiter comme ça au dessus de la Seine… Brrrr…

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Le château des Tourelles est situé à Vernonnet, sur la rive droite de la Seine en face de Vernon et au pied du pont. Plus exactement, l’ouvrage gardait l’ancien pont dont des vestiges subsistent au Nord du pont actuel.

L’édifice a probablement été construit sous le règne de Philippe-Auguste, Roi de France, qui était alors en lutte contre Richard Coeur de Lion pour prendre à ce dernier la Normandie. Le Roi de France, ayant pris Vernon aux Anglo-Normands, aurait alors cherché à protégé la rive droite de la Seine et le pont.

C’est un château qui a été assez peu modifié depuis sa construction et c’est là tout son intérêt : Constitué à l’ origine d’ un donjon de forme carrée flanqué de quatre tourelles cylindriques, avec un couronnement en terrasse crénelé, et d’ une construction de forme carrée sur le flanc sud du donjon, le tout était entouré de courtines et de douves. Restauré en 1763, les crénelages et les mâchicoulis disparurent à l’occasion et le sommet fut recouvert d’ une charpente et d’ une toiture en ardoise.

Cela paraît beaucoup mais pour un monument de 800 ans dans un si bon état ça reste exceptionnellement peu…

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Oui enfin le voilà…

Entre occupations familiales et préparation des photos et du site, l’aventure touche à sa fin avec la mise en ligne ce jour. Le post précédent évoquait donc la réminiscence d’un lointain passé qu’est ce magnifique bateau de guerre Viking dont j’avais déjà dit deux mots sur le Normanblog à l’occasion de sa venue sur l’Armada 2008 à Rouen.

Mais cette fois-ci j’ai pu le toucher, sentir la fibre du bois sous mes doigts, l’observer sous toutes les coutures, le détailler et m’imprégner de ce qu’il évoque… Imaginer les “premiers Normands” naviguer au même endroit il y a plus de 1000 ans, exactement ici-même !!

C’était passionnant… Voici le lien vers le site : La route des Vikings !!

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Réminiscence d’un passé lointain, l’image évoque une des plus anciennes inventions de l’être humain. Qui a eu un jour l’idée incroyable de vouloir flotter ?

Ce doit être une envie aussi vieille que celle de voler mais alors que l’Homme a fini par s’envoler il y a à peine plus d’une centaine d’années, il vogue depuis bien plus longtemps sur les flots de notre planète. Le bateau photographié ci-dessus, lui, a plus de mille ans, du moins dans son concept. C’est une réplique… Mais quelle réplique !!

Pour en savoir plus, rendez vous bientôt ici-même, sur le Normanblog…

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C’est le nom de ce monument érigé en mémoire des GI’s morts le 06 Juin 1944 sur les la plage d’Omaha en Normandie.

MATERIAUX:Inox super duplex, socle en acier et béton
POIDS NET: 15 tonnes
HAUTEUR: 9 mètres
LARGEUR TOTALE: 15 mètres

Depuis 2004, ce monument était menacé par la loi Littoral et devait être déplacé. Il est exceptionnellement et temporairement resté en place jusqu’à maintenant et il semble que le ministère ait accordé une dérogation pour qu’il reste en place définitivement.

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Sans vouloir être pro-américain, on approche à grands pas des commémorations du 6 juin 1944, jour du débarquement des forces alliées en Normandie. Pour moi ces évènements me laissent une sensation d’ambiguïté : Évidemment ce jour marque le début de la libération du sol français et la fin d’une longue et pénible occupation par les nazis.

Mais d’un autre côté, c’est peut-être la Normandie qui aura payé le plus lourd tribut pour cette liberté : D’ Evreux à Cherbourg et du Havre à St Lo - en passant par Caen - les villes normandes et leurs habitants auront subi les plus sévères bombardements ayant eu lieu en Europe de l’Ouest, si on excepte ceux ayant rasé l’Allemagne bien sûr. C’est le résultat d’un choix stratégique logique mais lourd de conséquences pour une population déjà  marquée : les troupes alliées doivent avancer au plus vite pour empêcher l’ennemi de réagir à temps et donc les villes se trouvant sur les axes importants seront rasées afin d’éviter l’enlisement des combats de rue. En fait, la plupart de ces villes étaient déjà désertées par les Allemands…

Je suis allé au cimetière américain de Colleville sur Mer. Ces 10 000 croix d’un blanc éclatant alignées face à la mer m’ont complètement bouleversé : Ces gars de 20 ans à peine ont quand même fait un sacrifice incroyable et cela mérite d’être largement célébré. Quelque part en moi je ressens donc aussi cette part de reconnaissance envers eux. Le problème est qu’aujourd’hui encore, on va célébrer une victoire militaire et qu’aucune délégation allemande n’est officiellement invitée. Pire, on a officiellement instauré le “Normandy Day” afin de faire connaître notre région à travers cette période trouble de son Histoire !

Le signe que certains ne sont pas prêts à célébrer la paix retrouvée, mais bien l’acte guerrier. Les gars qui sont sous ces 10 000 croix blanches n’auraient certainement pas voulu ça…

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Je suis passé au format carré, comme Greg l’a déjà fait quelques fois.

En fait, j’ai fait un bricolage : j’ai “scotché” un vieil objectif Tamron 28-80 mm à l’envers au bout de mon canon 18-55 mm, maintenu l’ouverture du Tamron au plus large et rampé sur le sol pour trouver un sujet digne d’intérêt. J’ai vu ça dans le N° 20 d’Images et Nature, article intitulé Objectif Macro pour 1 Euro.

Et bien je suis étonné du résultat. Le seul inconvénient est qu’il y a un vignettage absolument impressionnant, d’où le format carré. Autre gros inconvénient, la profondeur de champ vraiment ridicule et très difficile à gérer. De plus on ne bénéficie d’aucun automatisme.

Demain je vais réessayer en fixant le Tamron sur mon Canon 55-200 mm. En plus, j’ai fait le montage avec du shaterton que j’ai récupéré gratuitement.

Voici donc l’objectif Macro à 0 Euro…

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